Conseil départemental de la Vendée

Maison Départementale de l'Emploi : faire face aux besoins de recrutement des entreprises

Publié le 05/10/2012 à 14:56
Modifié le 13/10/2012 à 16:09
L’heure du premier bilan a sonné à la Maison Départementale de l’Emploi et du Développement Economique : les premières actions engagées avec les entreprises vendéennes sont de très bon augure.

Témoignage Entreprise Rabaud à Sainte-Cécile

L'entreprise Rabaud est le premier fabricant européen de fendeuses de bûches. Plus largement, cette entreprise de Sainte-Cécile crée des équipements agricoles et des engins spéciaux. Fondée en 1980 par Monsieur Rabaud père, elle est dirigée aujourd'hui par ses fils, Jérôme et Eric pour qui le fer de lance reste l'innovation. Au printemps dernier, le manque de salariés devenait criant.     

Que s'est-il passé au printemps dernier ?    

Notre entreprise a décroché un gros contrat avec une entreprise suédoise. Le jour de la signature, j'étais à la fois content et inquiet. On avait beaucoup de travail en perspective mais où allait-on trouver les employés qui nous manquaient ? On avait tout essayé, même la prime de parrainage remise aux employés s'ils trouvaient des candidats.   

C'est grâce à Bertrand de Villiers que j'ai été mis en contact avec la Maison Départementale de l'Emploi.     

   

Comment avez-vous travaillé ensemble ?    

Pour être sincère, au début, je n'y croyais pas. On ne pensait pas vraiment retenir cette solution et puis rapidement, au fil des rencontres, le chevalier sur qui on ne misait pas est devenu l'as !
Tout était bien fait : le travail de fond des dossiers, la présélection des candidats, la préparation des rencontres et en plus, on peut les contacter le soir.   

Ils nous ont aiguillés aussi dans la recherche de nouvelles solutions ou les actions à privilégier dans le futur.     

   

La Maison Départementale de l'Emploi vous a aidés à changer de regard ?    

Oui. On a fait appel à ces professionnels pour le recrutement, mais ils ont fait plus. Ils ont posé un regard neuf sur notre entreprise. Pour nous par exemple, il n'était pas envisageable de recruter des femmes. Ça impliquait trop de changements, de sanitaires, de locaux ou de formation.   

Ils ont réussi à nous faire changer d'avis en nous montrant les aides existantes notamment. Sur les quatre premiers recrutements, on compte aujourd'hui deux femmes.