Conseil départemental de la Vendée

Le cœur de Maître Coq bat pour le Vendée Globe

Publié le 11/01/2021 à 15:29

L’entreprise agroalimentaire vendéenne, composée de 2 500 salariés, participe au Vendée Globe par le biais de Yannick Bestaven. En tête depuis le 16 décembre et aujourd’hui en difficulté face à la remontée de Charlie Dalin, la course passionne plus que jamais. 

« En trois participations, c’est la première fois qu’un bateau Maître Coq est premier », se réjouit Christophe Guyony, directeur général de Maître Coq. Le sponsor ne cache pas son inquiétude pour les prochaines heures de course car le skipper fait face à des vents très faibles au large du Brésil. Mais il en faut plus pour perdre espoir : « L’entreprise vendéenne PRB avait gagné le Vendée Globe avec un bateau qui n’était pas de la dernière génération donc tout est possible. Nous espérons continuer l’histoire vendéenne ! ». 

Un challenge entre salariés 

Covid-19 oblige, les 2 500 salariés de Maître Coq n’ont pas pu assister au départ le 8 novembre. L’entreprise a alors créé un challenge Virtual Regatta en interne pour animer la course. « 200 équipes de quatre ou cinq salariés jouent les unes contre les autres tout en suivant le parcours de Yannick (Bestaven) », explique Mickaël Guibert, parrain du bateau et employé passionné de voile chez Maître Coq. Parmi les quatre sites en Vendée (Saint-Fulgent, Chavagnes-en-Paillers, Sainte-Hermine, Les Essarts) et le site en Auvergne (Saint-Germain-des-Fossés) en compétition, c’est ce dernier qui est actuellement en tête. « À nous de les rattraper ! », ajoute Isabelle, salariée vendéenne qui étudie une nouvelle trajectoire avec son équipe. 

Des moments privilégiés avec leur skipper 

Une fois par semaine, la direction de Maître Coq échange en visio avec Yannick Bestaven. « Nous nous adaptons à ses horaires et à son organisation sur son bateau », indique Christophe Guyony. Lundi 11 janvier, quelques salariés assistent à la visio pour poser des questions au skipper. Malheureusement le moral n’est pas au mieux et le navigateur ne discute pas autant que d’habitude. « C’est un pot-au-noir avant l’heure, la météo est compliquée, indique Bestaven. Il ne me reste pas beaucoup d’avance, je vais surement être mangé par Charlie (Dalin) dans les prochaines heures ». Le directeur général de Maître Coq tente alors une pointe d’humour pour rebooster le skipper : « Nous sommes 2 500 salariés à souffler pour faire avancer le bateau. Nous t’envoyons plein d’ondes positives ». Avant de terminer l’échange, Yannick Bestaven montre aux salariés l’intérieur de son bateau et l’horizon face à lui, et envoie un dernier mot : « Merci à tous pour votre soutien et à bientôt ! ». 

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