Le C.H.D de la Roche sur Yon, construit entre 1973 et 1977, est un hôpital de référence et d'excellence. Il permet l'accès aux soins à une population de 620 000 habitants, une population qui progresse en moyenne deux fois plus vite que la population française. Il est situé également dans un département où 5 millions de touristes séjournent chaque année.
A travers l’extension et la restructuration du site de la Roche-sur-Yon, le Département de la Vendée poursuit un double objectif de santé publique et d’aménagement du territoire :
- conforter le centre hospitalier départemental comme hôpital de référence dans l’ensemble des disciplines de médecine et de chirurgie, et garantir aux vendéens des soins accessibles en termes de proximité et de prix.
- soutenir la démographie médicale en favorisant partout sur notre territoire l’implantation de praticiens qui doivent pouvoir compter sur un plateau technique hospitalier complet et proche.
Le CHD dont le rayonnement départemental a été encore renforcé depuis la fusion réussie avec les hôpitaux de Montaigu et de Luçon joue un rôle essentiel d’appui auprès des hôpitaux de proximité avec lesquels il travaille en constante collaboration. Il assure un maillage étroit du territoire vendéen en proposant en partenariat avec les hôpitaux de proximité des consultations avancées et des soins adaptés aux besoins de tous, notamment aux personnes âgées ou handicapées pour lesquelles tout déplacement est difficile.
Il convient de souligner l’excellent travail effectué par les médecins et le directeur général de l'hôpital qui favorisent un très haut niveau de compétence des équipes médicales, soignantes et administratives du C.H.D, reconnu au niveau national. En effet, le C.H.D. figure pour la treizième année consécutive dans le peloton de tête des hôpitaux français pour l’importance et la qualité des soins et services dispensé.
Ce résultat est d’autant plus significatif que le C.H.D. fait partie des très rares hôpitaux généraux de province retenus dans ce classement national, au côté des hôpitaux et des centres hospitaliers universitaires les plus prestigieux.
En 2009, un autre classement national a attribué au C.H.D. la lettre A, c'est-à-dire le niveau le plus élevé, pour la qualité des soins et de l’accueil dans le cadre du traitement de la douleur parmi 233 centres hospitaliers de plus de 300 lits
Un projet qui a besoin du soutien de l’Etat
Le Conseil Général a fait appel à l’Etat pour apporter un soutien financier conséquent aux travaux d’extension et de restructuration du C.H.D. dans le cadre du plan Hôpital 2012, pour prendre en compte le confort des patients et humaniser la vie à l’hôpital.
Le projet d’extension et de restructuration du C.H.D représente un investissement important. D'où l'aide bienvenue de l'Etat pour financer les travaux et permettre à ses nouveaux services de fonctionner.
Le Département de son côté participera financièrement à la construction de l’unité dédiée à la prise en charge des urgences pédiatriques médicales dans le futur pôle femme-mère-enfant. Il aidera également la création d’une unité de 23 lits et de 2 places de médecine gériatrique pour répondre à la nécessité d’hospitaliser dans de bonnes conditions des personnes âgées présentant plusieurs pathologies. Enfin, il participera à la création d’une unité centralisée de préparation des anticancéreux pour l’administration des chimiothérapies.
Le Département apportera son concours à hauteur de 1,3 million d’€ sous la forme d’une aide à l’investissement qui sera engagée en fonction du calendrier de travaux fixé par le C.H.D.
Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé et des Sports, dont les services locaux et parisiens ont parfaitement suivi ce dossier, confirmait ce lundi 21 décembre que l’Etat inscrira la deuxième tranche de travaux dans le Plan Hôpital 2012 et qu'il apportera son concours financier à l’opération, pour un montant de 26,8 millions d’euros, afin que le C.H.D. puisse aller au bout de son projet.
Pour les élus départementaux et les responsables du C.H.D, cette bonne nouvelle contrastait avec le temps pluvieux et froid de la journée.
Pour Philippe de Villiers, "Il était nécessaire que chaque famille vendéenne confrontée à la souffrance puisse trouver un hôpital qui puisse répondre à ses besoins. Dans un département où l'on compte 10 000 habitants de plus par année, il fallait que nous puissions moderniser et étendre la capacité des soins, en gardant l'excellence reconnue aux équipes médicales et d'accueil. Nous avons dans ce sens sollicité le ministre pour un soutien financier de l'Etat au côté du Département. Visiblement, nous avons été entendus".
Roselyne Bachelot confirmait de son côté : "Le monde hospitalier a besoin d'aides et d'organisation. Nous avons en France le maillage le plus serré au monde, parce que nous voulons des hôpitaux de proximité. Le CHD de Vendée est l'exemple même de ce que nous voulons pour notre pays. C'est pourquoi nous apportons volontiers notre soutien financier pour que votre hôpital reste une référence pour l'offre de soins."
Le ministre de la santé était accompagné lors de sa visite par les élus du Département, ainsi que par Antoine Chéreau, président du conseil d'administration du C.H.D de la Vendée, Georges Couturier (directeur du C.H.D), le Docteur Wiesel (président de la commission médicale d'établissement du C.H.D) et le préfet Thierry Lataste entre autres personnalités.