La population légale en vigueur en Vendée au 1er janvier 2010 s'établit à 607 430 habitants.
C’est presque devenu une habitude.
Depuis des années, la population vendéenne progresse régulièrement. Une croissance due aussi bien à une démographie élevée qu’à l’arrivée et l’installation de nouveaux résidents.
Les chiffres publiés il y a quelques heures par l’INSEE ont une nouvelle fois confirmé cette augmentation. Obtenus à partir du cumul des informations collectées lors des cinq enquêtes de recensement de 2005 à 2009, ces données constituent pour 2010 la « population légale ».
Principaux enseignements : Entre 2006 et 2007, la population française s'est accrue de 415 077 personnes, soit une hausse de +0,66%, légèrement inférieure au rythme observé entre les recensements de 1999 et 2006 (+0,71%).
Nous étions, au 1er janvier 2007, exactement 63,6 millions de Français.
La Vendée figure sur le podium des départements dont la croissance de population a été la plus élevée entre 2006 et 2007. Avec 607 430 habitants, la population vendéenne a progressé de 1,71 %, soit plus de 10 000 habitants de plus que la population légale publiée l’an dernier. Notre département se situe juste derrière la Corse du Sud (+2,7%), et le Tarn-et-Garonne.
La Vendée connaît de loin la plus forte progression des Pays de La Loire : + 1,03 % en Loire-Atlantique, + 0,62 % dans la Sarthe, + 0,54% en Mayenne et + 0,53% dans le Maine-et-Loire.
Si elle continue d’attirer de nouveaux habitants, la Vendée n’en poursuit pas moins un développement uniforme, sur l’ensemble de son territoire.
La ville de La Roche-sur-Yon compte désormais 51 124 habitants. Loin derrière, Challans passe tout juste la barre des 18 000 résidents. Derrière on retrouve au coude-à-coude, les communes des Sables d’Olonne, des Herbiers, et de Fontenay-le-Comte avec respectivement 15 433, 14893 et 14 464 habitants.
Cette hausse et ce dynamisme viennent confirmer l’attractivité de la Vendée.
« La croissance démographique n’est pas une fin en soi » indiquait il y a quelques semaines le Président du Conseil général, « C’est une situation qui nous crée un triple devoir : préserver les équilibres entre la ville et la campagne, c’est-à-dire préserver le « modèle vendéen », développer de façon homogène dans toute la Vendée les équipements et les infrastructures, assurer enfin la protection de notre cadre de vie, pour éviter un urbanisme prédateur. »
Par leur poids démographique (3 482 594 habitants), les Pays de la Loire demeurent la 5ème région française derrière l'Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Nord-Pas-de-Calais.