Pour répondre à l’inquiétude légitime des familles d’adoptants en Haïti, le Service de l’Adoption Internationale du Ministère des Affaires Etrangères recense actuellement toutes les situations et les dossiers - en lien avec les autorités haïtiennes et avec les organismes d’adoption.
Les familles vendéennes qui avaient engagé des démarches en vue d’adopter un enfant en Haïti avant que la catastrophe ne survienne,peuvent appeler la cellule de crise spécialement mise en place par le ministère des affaires étrangères aux numéros suivants: 0810.006.330 ou 01.43.17.56.46).
Pour permettre au Service de l’Adoption International d’étudier leur situation, elles doivent constituer un dossier comportant toutes les pièces possibles attestant de la procédure engagée et des contacts établis sur place (nom, prénom et date de naissance de l’enfant, coordonnées de l’intermédiaire et/ou de la crèche, état d’avancement du dossier justifiant d’une attribution ou d’un jugement, etc.).
Le tout doit être transmis à l’adresse suivante : courrier.fae-ai@diplomatie.gouv.fr.
Pour tout renseignement complémentaire, les familles vendéennes concernées peuvent également s’adresser au service de l’aide sociale à l’enfance du Conseil Général (02 51 44 66 89 ou 66 52).
Dernière minute (27 janvier) :
Sur les soixante enfants haïtiens adoptés arrivés à l’aéroport d’Orly ouest mardi 26 janvier au matin, dix étaient attendus par des familles vendéennes.
« Des enfants qui étaient sur la liste des départs prioritaires et dont les adoptions étaient validées par un jugement en bonne et due forme », a précisé Véronique Besse, députée de la Vendée, ce mardi.
Parmi les familles concernées, quatre familles du canton des Herbiers (St Mars la Réorthe, Les Herbiers, Les Landes Génusson et Mouchamps) et une famille du canton de la Châtaigneraie(Cheffois).
Véronique Besse était intervenue auprès du ministre des affaires étrangères pour demander que tout soit fait pour informer les familles et traiter leur demande d’adoption en priorité afin d’en permettre l’aboutissement lorsque les procédures engagées et les contacts établis sur place le justifient. Il semble qu’elle ait été entendue.