À un an, jour pour jour du départ de l'édition 2012 du Vendée Globe
treize marins sont certains de partir tandis que douze "prétendants" sont à la recherche de sponsors. Sur le plateau, les plus grands noms de la voile océanique côtoient les nouveaux venus.
Tous sont dans les starting blocks. Alors que certains d'entre eux se battent contre les éléments sur la Transat Jacques Vabre, d'autres se battent pour trouver les sponsors qui leur permettront de partir.
"Être sur la ligne de départ est aussi difficile que la course elle-même", explique Dee Caffari.
Pour l'édition 2012, la jauge des bateaux, Imoca, a été modifiée. Lors de la dernière édition onze bateaux sont revenus sur les trente qui étaient partis. "
Il y avait un problème de fiabilité du matériel, constate Dominique Vabre, ancien président de la classe Imoca.
Nous avons travaillé sur deux axes : la réduction des coûts et la fiabilité des bateaux. On a essayé d'instaurer des contrôles du carbone et des quilles afin de permettre à plus de bateaux de terminer la course. On a aussi essayé de réduire les coûts de manière à égaliser les chances entre les petits et les gros budgets".
Rendez-vous le 10 novembre 2012 aux Sables-d'Olonne.