"C’est un budget essentiel car l’année 2012 est très particulière", a expliqué Bruno Retailleau, Président du Conseil général lors de la session budgétaire du Conseil général qui s'est clôturée le 10 février.
"Dans un contexte difficile, marqué par la crise, où les recettes diminuent et les dépenses croissent, la Vendée répond par la compétitivité et la solidarité, a poursuivi le Président du Conseil général. Chaque euro dépensé doit être un euro utile"
Le budget 2012 marque ainsi une mobilisation pour l’emploi des Vendéens.
Parcours de la seconde chance pour les jeunes sans qualification, amplification de l’aide à la mobilité géographique des Vendéens licenciés, développement du Contrat Unique d’Insertion de sept heures hebdomadaires pour les personnes les plus éloignées de l’emploi, aides à l’export ou à l’innovation pour les entreprises, actions de prospection de la part de Vendée Expansion pour attirer en Vendée des projets industriels... De multiples actions sont déployées pour activer les leviers de croissance et d’emploi.
En matière d’investissement, le Conseil général poursuit son effort dans le domaine des routes (51,4 M d’euros), des collèges (37,2 M d’euros), de l’aide aux communes (44,8 M d’euros) ou des ports et des infrastructures (10,1 M d’euros). Un effort particulier est également porté en matière de développement numérique. Un effort qui concerne aussi bien la question du réseau Très Haut Débit que des multiples applications qui seront développées dans des domaines aussi variés que le tourisme, la culture, le social, les transports...
Enfin, c’est vis-à-vis des plus fragiles que le Département s’engage également prioritairement. L’aide aux personnes handicapées devient ainsi le premier budget social du Département (77,1 M d’euros) devant l’aide aux personnes âgées, le soutien à l’enfance et à la famille, l’insertion et l’habitat. Dans tous ces domaines, des dispositifs innovants sont proposés afin de privilégier des solutions "sur mesure".
Au total, le budget 2012 s’élève à 668 millions d’euros.
Comme en 2011, malgré le contexte particulièrement difficile, le Département a réussi à diminuer son recours à l’emprunt et a consolidé son autofinancement.