Un contrat pour les communes de moins de 3 000 habitants
“C’est pourquoi le Conseil Général a décidé de réagir, pour aider les communes les plus rurales à maintenir leur dynamisme et leur attractivité”, annonce Claude Ouvrard, président de la commission de l’action économique du Conseil Général.
La méthode retenue pour ce nouvel élan a déjà fait ses preuves : il s’agit de la démarche contractuelle, déjà mise en œuvre pour les contrats littoraux, et qui permet, après avoir établi un diagnostic des besoins, de dresser une liste d’objectifs concrets que la commune s’engage à réaliser en partenariat avec l’ensemble des structures départementales concernées : Syndicat d’Electrification, CAUE, Chambre d’Agriculture, etc.
La démarche, on le voit, est à mille lieues de la logique de guichet qui, trop souvent, conduit à déresponsabiliser les bénéficiaires des aides consenties. Seront concernées par ces contrats toutes les communes de moins de 3 000 habitants.
Pourquoi ce seuil ? Parce qu’aujourd’hui l’ensemble de celles-ci regroupe une population équivalente à celle des communes de plus de 3 000 habitants, tout en gérant un territoire quatre fois plus important en superficie. Il est donc essentiel d’aider ces territoires ruraux, qui disposent de peu de moyens financiers par rapport aux zones les plus urbanisées.