« On a dit d'Atys, après le premier essai, Thésée, qu'il s'agissait d'une grande œuvre tragique, certes un peu sèche (peu d'airs accompagnés, trop de tunnels en récits...). Mais l'Opéra du Roi, représenté à l'académie Royal de Musique en 1676, et devant le Roi et la Cour à Saint-Germain en Laye, le 10 janvier de la même année, offre un livret particulièrement cohérent, sombre, saisissant par son âpreté et sa grâce poétique. A nous, enfants du baroque, dans la vision d'un nouveau guide, d'en reconnaître la justesse et les enchantements, la violence et la tendresse. »
Lucas Irom, classiqueNews juin 2009