©Coopérative agricole La Noirmoutier

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Les entreprises Environnement biodiversité
Publiée le 29 Mai 2026
Les entreprises Environnement biodiversité

Pomme de terre de Noirmoutier : une filière vendéenne d’excellence tournée vers l'avenir

Depuis 1945, les producteurs de Noirmoutier unissent leurs forces pour valoriser un savoir-faire unique et répondre aux défis agricoles d’aujourd’hui.

©Coopérative agricole La Noirmoutier

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Cultivée sur l’île depuis 1860, la pomme de terre primeur de Noirmoutier continue d’égayer les papilles tous les étés. Grâce à 21 producteurs engagés et réunis au sein d'une coopérative fiable et efficace, la notoriété de l'or jaune de l'île vendéenne se perpétue et ne cesse de croître. 

80 ans d'histoire

L'or jaune noirmoutrin est le fruit du travail de 21 producteurs, liés au sein de la coopérative agricole La Noirmoutier. Depuis plus de 80 ans, des générations de producteurs se succèdent au sein de cette coopérative créée juste après la Seconde Guerre mondiale.

« Les producteurs de l’île étaient victimes des marchands nantais qui imposaient leurs prix. Ils ont donc décidé de s’unir et de s’organiser. » — Nicolas Paille, directeur de la coopérative

Dans les années 60, la mécanisation bouleverse les habitudes des producteurs et la concurrence se développe. Ainsi, en 1988, pour faire connaître son produit, la coopérative décide de consacrer 5 centimes par kilo de pomme de terre à la publicité. « Il était important de mettre en lumière notre pomme de terre, son goût unique et notre savoir-faire. » Puis, en 1995, le retour de la bonnotte, la variété abandonnée dans les années 60 car peu productive, donne un nouveau coup de projecteur sur Noirmoutier.

80 ans d'histoire

L'or jaune noirmoutrin est le fruit du travail de 21 producteurs, liés au sein de la coopérative agricole La Noirmoutier. Depuis plus de 80 ans, des générations de producteurs se succèdent au sein de cette coopérative créée juste après la Seconde Guerre mondiale.

« Les producteurs de l’île étaient victimes des marchands nantais qui imposaient leurs prix. Ils ont donc décidé de s’unir et de s’organiser. » — Nicolas Paille, directeur de la coopérative

Dans les années 60, la mécanisation bouleverse les habitudes des producteurs et la concurrence se développe. Ainsi, en 1988, pour faire connaître son produit, la coopérative décide de consacrer 5 centimes par kilo de pomme de terre à la publicité. « Il était important de mettre en lumière notre pomme de terre, son goût unique et notre savoir-faire. » Puis, en 1995, le retour de la bonnotte, la variété abandonnée dans les années 60 car peu productive, donne un nouveau coup de projecteur sur Noirmoutier.

Un produit labellisé

Dans les années 2010, la coopérative dresse un cahier des charges afin d’obtenir le Label rouge et l’Indication géographique protégée (IGP). 

C’est chose faite en 2018 pour le premier, et en 2020 pour la seconde ! « Ces labels reconnaissent la qualité supérieure de nos pommes de terre et nous permettent d’affirmer notre identité territoriale. » Côté environnement, les producteurs noirmoutrins s’engagent avec plus de 50 % de leurs surfaces labellisées Zéro résidu de pesticides (ZRP) et une démarche éco-responsable, réduisant par exemple de 75% les usages en glyphosate.

Un modèle collectif au service des producteurs

Alors que la saison bat son plein, la coopérative a plusieurs missions auprès des producteurs : le lavage des pommes de terre, le tri, le conditionnement, la préparation et l’expédition, la commercialisation. « Nous misons sur la fraîcheur des produits, nous n’avons pas de stock. Chaque jour, les pommes de terre sont récoltées et expédiées directement pour être vendues le lendemain. » En ce moment, 200 à 300 tonnes de pommes de terre sortent chaque jour de la coopérative.

« La coopérative est une grande famille. Nous ne sommes pas des concurrents, mais des partenaires » — Jordan Michaud, producteur de pommes de terre sur l’île de Noirmoutier.


Le Conseil départemental aide à l'installation en agriculture

Le Département accompagne l’installation des jeunes agriculteurs grâce à trois dispositifs :

  • L’aide au parcours à l’installation en agriculture 
  • L’aide aux cotisations du chef d’exploitation
  • L’aide au suivi post-installation

D'autres programmes permettent aux exploitations agricoles de recevoir des accompagnements ponctuels et ciblés (aménagement de parcours à volailles, analyses influenza aviaire…).

Découvrir l'accompagnement du Département aux agriculteurs vendéens

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